Danse, théâtre, musique, vidéos, montages, regards extérieurs, collaboration ponctuelles, costumes, la Cie est constamment en lien avec de nombreux artistes et techniciens de talent. Ci-dessous figurent notre équipe que nous retrouverons régulièrement en  2020 et 2021.

danseurs

Emma Noel débute une formation intensive en danse contemporaine et en danse classique au conservatoire à rayonnement régional de Reims dans le cadre d’un baccalauréat technologique option danse. Diplômée du conservatoire en 2015, elle poursuit son parcours dans la classe de perfectionnement du conservatoire à rayonnement régional de Lyon où elle eut la possibilité de créer (Indivi)Dualité une pièce dansée à plusieurs reprises dans la ville de Lyon (Scène Astrée, Opéra de Lyon…). En parallèle de son apprentissage technique, elle participe à des spectacles performatifs et pluridisciplinaires encadrés par la Maison Laurentine (Haute-Marne) où elle collabore avec des artistiques plasticiens, comédiens, ingénieurs du son et musiciens, venant de France, de Belgique et de Suisse. Puis elle se dirige vers l’enseignement en intégrant l’École supérieure de musique et de danse de Lille où elle obtient son diplôme d’État de professeure de danse contemporaine, puis a exercé en tant que professeure aux conservatoires à rayonnement régionaux d’Amiens et de Reims. Emma a travaillé pour la compagnie Black Bakara (Haute-Marne) une compagnie de danse  contemporaine métissée. Elle fut également responsable des études pédagogiques dans le cadre du centre de formation de la compagnie.; Elle rejoint la Cie MouvemenT(é)s en 2019 pour la pièce "Sororité"

Anna Richard

Après une formation à l’école du Royal Ballet, consolidant une technique classique, elle rencontre le body mind centering. Elle expérimente alors le corps sensoriel et devient éducatrice somatique en BMC en 2017. Cherchant un cadre technique à la pratique du BMC et souhaitant d’avantage explorer le corps en danse, elle se dirige vers la danse contemporaine. Sa pratique assidue en arts martiaux renforcent, stabilisent une recherche et un travail de l’Energie, du centre et de la relation. Pendant trois ans, elle collabore avec l’atelier de Paris Carolyn Carlson dans le cadre d’atelier avec des enfants sur des créations jeunes publics. En 2018, elle développe un projet expérimental dans une crèche qui interroge la danse comme mode de relation sensori-moteur avec les bébés pour accompagner leur développement. En 2019, elle développe un projet de performance en milieu urbain, et rejoint la Cie MouvemenT(é)s en 2020

Théo Pendle a un diplôme d’Etude Chorégraphique du CRR de Montpellier. Il poursuivra ensuite sa formation à London Contemporary Dance School à Londres (2012-2015) et à Salzburg Experimental Academy of Dance en Autriche (2014). Il travaillera en tant qu'interprète au près de Ricardo Rozo, Dai Jian, Karine Saporta, Chenglong Tang, Marco Chenevier, Fanny Gombert et prochainement avec Valérie Rivière (Cie Paul les Oiseaux) . A partir de 2019, il se forme en contorsion auprès d'Erica Maury Lascoux. En 2020 il crée la compagnie Soli. Il rejoint la Cie MouvemenT(é)s en 2020 pour la création 2021 In Real Life

Laura Muller : après sa formation, Coline, où elle travaille avec les chorégraphes : Georges Appaix, Shlomi Tuizer/Edmond Russo, Nacera Belaza… Laura collabore avec différents artistes : chorégraphes, sculpteurs, plasticiens, tel que, Georges Appaix, Alain Desprès, Nour Awada, ainsi que les compositeurs Didier-Marc Garin, Jacob Vermeulen. En 2014, elle fait la rencontre de Lucile Mercier, pour qui elle interprète le rôle principal de son court-métrage «Des cimes». Suite à cette expérience de tournage, elle se forme au studio Muller (formation professionnelle de l’acteur). En 2019, elle interprète le premier rôle féminin, dans le long métrage de Julien Hilmoine, «La nuit aux amants». Consciente de la richesse de ces deux disciplines, Laura développe, aujourd’hui, ses propres créations vidéo, mêlant le jeu et la danse.  Laura intègre la Cie MouvemenT(é)s en 2020.

Jules Leduc

C’est en 2009 qu’il entre en tant qu’élève au CCN de Roubaix Carolyn Carlson ; après une année de formation intensive il rencontre deux compagnies Lilloise (Artopie et Tapis Noir) pour lesquelles il sera interprète dans deux créations. Toujours à la recherche de nouvelles expériences il continue en parallèle à se former en Belgique et en France et travaillera entre autres avec La cie Zahrbat, groupenoces, Akoma neve, Vilcanota. Fort de son expérience éclectique, il intervient en tant que pédagogue auprès de divers public (Lycéens en option danse, élèves de conservatoire ...), notamment de manière régulière auprès des étudiants du centre régional des arts du cirque de Lomme depuis 2016

 



MUSICIENS ET COMPOSITEURS

Barbara Wastiaux (Barbirooza): Musicienne et chanteuse autodidacte, Barbara débute sa carrière artistique à 19 ans, une guitare électrique entre les mains et la rage du rock’n’roll dans la voix.  Elle ouvrira par la suite son champ musical à d’autres styles tels que le trip-Hop, la chanson ou la soul . Son groupe Barbirooza (tri-hop) l’emmènera jusqu’au printemps de Bourges.  Elle enregistre des featurings, performe et travaille avec d’autres musiciens d’horizons très différents ( Bérurier Noir, Junior Cony, Dr Belvédère, sheetah&les weissmüller , Marcel et son orchestre, Elisa do brazil, Cabaret Freaks …).  Quelques tournées plus tard, grâce aux nombreuses rencontres croisées en chemin et au besoin impérieux de toujours découvrir d’autres formes artistiques, elle s’engage en tant que musicienne avec plusieurs compagnies de théâtre et de théâtre de rue (No tunes international, on/off, Lazlo, l’Embardée, Metalu Haut…) et découvre « sur le tas » le métier de comédienne. 

On la retrouve aussi musicienne, comédienne et danseuse dans les spectacles de plusieurs compagnies de Danse : Cie DCA Philippe Découflé (Coeurs croisés), Cie Akrorytmik (Dream street), Cie MouvemenTé (Game Over, Fragments) .  Forte de toutes ses collaborations, elle a acquis une solide expérience du public et de la scène sous toutes ses formes. C’est aujourd’hui une artiste performeuse complète. 


Léo Rathier débute ses études musicales en 2008 au CIAM de Bordeaux puis au conservatoire Jacques Thibault à partir de 2009. Il se produit en parallèle de son apprentissage du Jazz sur la scène du festival d’Uzeste où il va découvrir au côté de la Compagnie Lubat la musique de bal et l’improvisation libre qui seront deux fortes empreintes dans son parcours. Installé à Lille depuis 2015 et diplômé du conservatoire (DNOP) en 2017, il multiplie des projets variés dans des styles très différents dont le trio de rock acoustique expérimental Chaman Chômeur (dont le premier disque a été chroniqué par les Inrockuptibles et New noise), l’ensemble Lunar Error (drone acoustique), le groupe Call of the Trees (folk indé), le Bal de Marie Galante (musique rétro-antillaise à danser). Il travaille depuis 2015 avec la chorégraphe et danseuse Aurore Floreancig pour le spectacle jeune public Sororité. Il anime en 2018 un workshop autours du rapport musique/danse pour la compagnie Mouvement(é)s, depuis 2017 des ateliers de musiques pour personnes en situation de handicap mental pour l’AFEH et l’association Goeland et enseigne la guitare sur la métropole Lilloise. De Novembre 2019 à Mars 2020 il anime avec l’équipe du projet Carte Postale Sonore des ateliers de musique et de captation sonore auprès de jeunes patients souffrant de troubles du comportement alimentaire (hôpital Saint Vincent de Paul).

Marjorie Van Halteren est née à Detroit aux Etats Unis. Diplômée de l’University of Michigan, et de New York University, Marjorie a vécu à New York jusqu’en 1992, avant de venir s’installer en France. C’est en tant que comédienne, puis comme productrice de radio, à WNYC, la radio publique de New York qu’elle se fit connaître dans les années 80 et qu’elle acquit une réputation comme metteur en scène sonore en créant plus de 20 pièces originales utilisant toutes les possibilités du medium radiophonique.  Parmi ses propres œuvres, on peut citer, 24 Hour World, Paul and Not Paul, A Life In New York, et Breakdown and Back. Cette dernière œuvre a reçu le Peabody Award, que Marjorie a gagné trois fois.  En Europe depuis 1992, Marjorie a travaillé également pour WDR Cologne, Radio Nederlands, et la BBC. Ses principales créations pour la BBC sont : « Je ne sais pas what to do », « Imagine An Onion », « Present Progressive », « A Britain of the Mind » et « Jan Michelle ». Son œuvre pour WDR, intitulée « Roadtrip », a par ailleurs été sélectionnée par Le Whitney Museum à New York en 1990 pour représenter les nouvelles formes de création radiophoniques.   Récemment Marjorie pratique la poésie sonore, au travers des performances et installations : Cage Music et Faeries à Art Connexion Lille (installation),  The Voice of the People, pour le BBC Big Screen à Douvres, (expo From A to B), Giants on Vacation, Weathertime (Douvres), «Portaits and Landscapes (La Brasserie, et son podcast à www.thattuesday.com), la Malterie.  Depuis plusieurs années, Marjorie développe une réflexion autour de nouvelles approches du son en tant qu’analyseur ou modeleur de l’espace physique et mental de la réception sonore et non plus seulement dans le cadre des espaces sursaturés des réseaux de radiodiffusion classique. C’est ce qu’elle a été amenée à expérimenter aussi bien dans sa pratique artistique que sa pratique  de pédagogue. Elle a notamment été enseignante à ISEN dans le programme Musiques et Technologies


son  LUMIÈRE VIDÉO

Laurent Doizelet

Depuis 1986, il accompagne metteurs en scènes et chorégraphes de ses sons et musiques. Depuis 1999 il réalise de nombreux travaux vidéo, principalement axés sur le spectacle vivant.

Dans un premier temps il vit  en Rhône-Alpes et travaille entre autres avec Wladyslaw Znorko de 1986 à 1992 (TNP Villeurbanne, Festival d'Avignon In, Festival d'Automne), Christophe Perton de 1987 à 2003 (CDN de Valence, TNP Villeurbanne, Théâtre National de la Colline, Théâtre du Rond Point…), Michel Raskine (Théâtre de la Ville, Festival d'Avignon In), Antoine Bourseiller (Opéra de Nancy), Philippe Delaigue (Comédie de Valence), Stéphane Müh (Grenoble), Kilina Cremona (Lyon), Richard Martin (Marseille)...

Dans les Hauts-de-France, il travaille avec Nicolas Ducron depuis 2010 (Des couteaux dans les poules, Friends, Cami, l’enfant de la Montagne noire, Un président aurait pu dire tout ça), Françoise Delrue depuis 2003 (Mademoiselle Braun, Haarmann, Britannicus, Visitations dans les musées… ), Sarah Nouveau (Intérieurs Féminins, Dunes de Danse, Prendre le temps, Portraits dansés), Dominique Surmais depuis 1994 (Le Fusil de Chasse, Grand-Peur et Misère du IIIème Reich, Les Dramuscules, Intérieur, Quelqu'un va venir, Le Manuscrit des Chiens III, Le Journal de Käthe Kollwitz, Allô les Riches ? Ici la Terre),  Les Fous à Réaction (Ohne, Regarde les lumières mon amour d’Annie Ernaux, Le métier d’homme), Pierre-Jean Naud (Air Europa), Grand Boucan (Les Pionnières, Le Principe d’Archimède)... Pour la plasticienne Marie-Odile Candas Salmon : vidéo et son, nombreuses installations à Liège (Musée d'Art Moderne et Contemporain), Mons-Belgique (Galerie Koma), M.A.C de Sallaumines, Chapelle des Jésuites (St Omer) pour l'expo "Passage",  Hospice Comtesse pour l'expo "Amnesia"... et aussi avec Fanny Chevalier et Stéphanie Constantin, Romain Jarry, Dominique Guilhaudin, Thierry Renard, Monique Duquesne, André Tardy, Alain Abadie…

 

REGIE GENERALE DE LA COMPAGNIE

Richard Guyot: après une formation d'infographiste notamment sur les logiciels tels que AUTOCAD, il travaille dix ans avec des architectes affectés au patrimoine immobilier de sociétés françaises.  Il se spécialise à la MAO et travaille depuis dix ans sur logiciel PRO TOOLS. En 2010, il est directeur technique de l'atelier Culture à Dunkerque il se consacre, au théâtre, à la création lumière et sonore de nombreux spectacles entre autres pour la Compagnie Thec, notamment sur la dernière création Nous voir nous et le Roi Lear,  à Avignon en 2010 pour L'Instant T et en 2012 pour Tenderness mis en scène par Antoine Lemaire.  Pour la compagnie Lazlo il crée le son des spectacles A bout de souffle représenté à Lyon et Lille, Des gens étape présentée au Maillon à Strasbourg et UHPPN d'après une nouvelle de Michel Houellebecq à Dunkerque et Lille,  spectacles mis en scène par Audrey Chapon.  Au cinéma il travaille à la prise de son, mixage et création sonore pour le film Augusta Amiel Lapieski réalisé par Franck Renaud primé au festival la charnière de Lille.  Il crée la lumière pour plusieurs metteur.e.s en scène et chorégraphes tel.l.e.s que Esther Mollo, spectacles Blanche neige 2048 et Murmures avec la compagnie Théâtre Diagonale, Aurore Floreancig,  spectacles Sororité, Game over, Fragments de la Cie MouvemenT (é)s  avec laquelle il est en résidence actuellement au Safran à Amiens et la compagnie Vaguement Compétitif ou il occupe la fonction de régisseur général et éclairagiste sur le spectacle jeune public Pourquoi les riches.   

Raphaëlle Duquesnoy, à la fois designer sonore, ingénieure du son et compositrice, a délibérément une vision transversale de la création sonore. De l’écriture musicale à l’expérience auditive, elle porte une réflexion sensible et une interprétation poétique à l’écoute du monde qui nous entoure. Raphaëlle apprend la musique au début des années 90 d’abord le classique, puis les orchestres populaires pour s’élargir conjointement aux musiques rock. Dans les années 2000, Raphaëlle s’affranchira de sa formation classique afin d’explorer de nouvelles formes musicales électroniques nourries de samples et de son de synthèses. Elle découvre ensuite les pratiques électro-acoustiques, à travers la classe de composition de Art Zoyd, puis lors de sa formation en design sonore à L’École Supérieure des Beaux Arts du Mans, en collaboration avec l’IRCAM. Début 2000, Raphaëlle a exercé de front en tant qu’ingénieure du son, travaillant avec de nombreux artistes et salles de concerts. Flirtant un temps avec le monde de la radio en officiant pour Alter Musica sur la création de jingles et le montage des émissions. Raphaëlle retourna à ses origines, et créa le Noize Maker studio en 2007 à Billy-Montigny (62) où elle y travailla l’enregistrement, le mixage, la production musicale, mais aussi le design et l’installation sonore notamment avec le Fresnoy, studio National D’art Contemporain puis sur des projets in situ plus personnels. Depuis 2016, le Noize Maker évolue vers un atelier de design de l’espace sonore. Raphaëlle y travaille désormais des dispositifs et des actions actives, qui brisent les frontières sociales, créatives et technologiques au service d’une amélioration et d’une prise de conscience aussi forte que poétique, de notre environnement audible. Convaincue que pour aborder un design sonore novateur, il faut d’abord en considérer l’espace, Raphaëlle est aujourd’hui accueillie au sein du collectif du Hangar Créalab au Mans et est accompagnée par Stéreolux à Nantes afin d’expérimenter des moyens de diffusion holophonique, ambisonic et binaural, en interactivité avec l’environnement sonore. Raphaëlle y consacre un travail de recherche et d’expérimentation de scénographie audible complémentaire paysage sonore existant. Raphaëlle illustrera en avril prochain ses recherches dans le cadre de la Nuit Blanche des Chercheurs, avec un dispositif sonore immersif qui diffusera un travail de création sonore autour des regards croisés sur la ville. Telle une métaphore acoustique, en s’inspirant des particularités sonores, sociales et culturelles du paysage sonore Nantais, Raphaëlle propose une autre lecture des ambiances sonores urbaines pour en révéler une certaine musicalité. Ce travail accompagnera la conférence « Voyage au bout de l’ouïe », organisée par les chercheurs en acoustique environnementale de l’IFSTTAR et l’université de Nantes. (La Nuit Blanche des Chercheurs, le 12 avril 2018 à Stéreolux, Nantes)